Constantinople IV-2 (879)

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24 octobre 2020, 11:42:26
Constantinople IV-2 (879)

Jean VIII, né à Rome vers 820, est le 107e pape de l'Église catholique, du 14 décembre 872 au 16 décembre 882. Il est surtout connu pour ses interventions pacificatrice en direction de l'Église de Constantinople pour mettre fin au schisme de Photius.

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SYNOPSIS

Après la mort d'Ignace en 877, Photius est élu patriarche de Constantinople a l'unanimité de nouveau. ... Lui et Photius échangent une correspondance amicale et conviennent de demander à l'empereur un nouveau Concile, pour annuler celui de 869 et interdire de nouveau la modification du Symbole.

LE SYMBOLE DU CONCILE

LES CANONS DU CONCILE

Canon 1.

Ce Concile saint et œcuménique a décrété qu'en ce qui concerne les clercs, les laïcs ou les évêques d'Italie qui séjournent en Asie, en Europe ou en Afrique, sous la contrainte, la déposition ou l'anathème imposé par le très saint Pape Jean, toutes ces personnes doivent être tenues dans la même condition de pénalisation par le très saint Patriarche de Constantinople, Photius. C'est-à-dire, soit déposé, soit anathème, soit excommunié. En revanche, toutes les personnes que Photius, notre très saint patriarche, a condamnées ou peut condamner à l'excommunication, à la déposition ou à l'anathème, dans quelque diocèse que ce soit, qu'elles soient clercs ou laïcs ou qu'elles aient un rang prélacial ou sacerdotal, doivent être traitées de la même manière par le très saint pape Jean et sa sainte Église du Dieu des Romains et être placées dans la même catégorie de pénalisation. Toutefois, rien ne doit affecter les priorités dues au très saint trône de l'Église des Romains, ni rien ne doit être considéré, au détriment de son président, comme touchant à la somme des innovations, ni maintenant, ni à aucun moment dans l'avenir.
(Ap. cc. XII, XIII, XXXII ; c. VI d'Antioche ; c. XIV de Sardes ; cc. XI, XXXVII, CXLI.).

Canon 2.

Bien que jusqu'à présent certains évêques, ayant pris l'habit de moines, aient été contraints de rester en haut de la prélature, ils ont été oubliés quand ils l'ont fait. Mais, dans cette optique, ce saint Concile œcuménique, en vue de réglementer cette surveillance, et de réajuster cette pratique irrégulière aux statuts ecclésiastiques, a décrété que si un évêque ou toute autre personne ayant une charge prélatice est désireux de descendre à la vie monastique et de reconstituer la région de pénitence et de pénitence, qu'il ne chérisse plus aucune prétention à la dignité prélatice. Car les conditions de subordination des moines représentent le rapport d'élève, et non d'enseignant ou de président ; ils ne s'engagent pas non plus à être pasteur, mais doivent se contenter d'être pasteur. C'est pourquoi, conformément à ce qui a été dit précédemment, nous décrétons qu'aucun de ceux qui figurent sur la liste prélatice et sont inscrits comme pasteurs ne doit s'abaisser au niveau du pasteur et du repenti. Si quelqu'un osait le faire, après le prononcé et la discrimination de la présente décision, il se serait privé de son rang prélatif et n'aurait plus le droit de revenir à son ancien statut, qu'il a vicié par des actes concrets.

Canon 3.

Si un laïc, après être devenu un homme d'autorité, et après avoir conçu un mépris des injonctions divines et impériales, et après avoir ri pour mépriser les redoutables statuts et lois de l'Église, ose frapper un évêque, ou en emprisonner un, sans raison ou cause, ou pour une raison ou cause fictive, que celui-ci soit anathème.