HIPPOLYTE DE ROME

DÉMONSTRATION DU CHRIST ET ANTICHRIST : PARTIE II

Titre 5
Titre 5

SOMMAIRE

LIVRE AUDIO

CHAPITRE

XXII. [28]« Je considérais ces choses dans cette vision nocturne, et je vis alors le Fils de l’Homme qui s’avançait sur les nuées du ciel ; et il arriva jusqu’aux pieds de l’Ancien des jours. Et il se présenta à lui. Il lui a donné la puissance, la gloire et la domination ; il eut dans sa sujétion tous les peuples, toutes les tribus et toutes les langues. La puissance qui lui fut donnée ne passera point, et son royaume durera éternellement. »



XXIII. Mais comme ces passages ont un sens caché, et que plusieurs personnes ont de la peine à saisir, nous n’omettrons rien de ce qui pourra en faciliter l’intelligence à tous les hommes d’un esprit droit et sain. Daniel, par la lionne qui sort de la mer, a voulu désigner le royaume de Babylone, parce que cet empire portait dans ses armes une tête d’or de lionne. Par des ailes comme celles de l’aigle, il veut signifier l’orgueil de Nabuchodonosor, qui l’avait égaré jusqu’à défier Dieu lui-même. Ensuite il ajoute : on lui a arraché ses ailes, pour signifier la ruine de sa gloire : il fut, en effet, précipité du trône. Et en disant : il lui fut donné un cœur d’homme, et il marcha avec des pieds d’homme, Daniel a voulu dire que ce roi fit pénitence, qu’il reconnut ses fautes, s’humilia devant Dieu, et lui rendit gloire.



XXIV. Le second animal que voit Daniel après la lionne, et qui est semblable à un ours, signifie les Perses. En effet, ce sont les Perses, qui, après les Babyloniens, ont eu l’empire universel. En disant ensuite, trois côtes (ou trois rangs) dans sa bouche, il veut signifier les Perses, les Mèdes et les Babyloniens : il le marque encore par l’argent mélangé avec l’or dans la définition du colosse. Vient ensuite la troisième bête, le léopard, qui désigne les Grecs. En effet, ce fut Alexandre-le-Grand, qui, après les Perses, s’empara de l’empire universel, ayant vaincu Darius, qui, dans la description du colosse, est signifié par l’airain. Mais, en parlant ensuite des quatre ailes de l’oiseau, il a voulu évidemment marquer comment l’empire d’Alexandre fut divisé après sa mort. Les quatre désignent les quatre rois qui se partagèrent l’empire d’Alexandre, qui, en mourant, avait fait lui-même ce partage.



XXV. Daniel dit ensuite : « La quatrième bête est terrible et effrayante : elle a des dents de fer et des ongles d’airain. » À qui ceci peut-il s’appliquer, si ce n’est aux Romains ? Le fer signifie l’empire du monde dont ils sont les maîtres aujourd’hui. Les jambes qui soutiennent cet empire sont bien de fer. Enfin, que nous resterait-il encore à expliquer dans cette prophétie, si ce n’est les traces que laisse après lui le colosse en marchant, et à dire à quoi s’applique ce mélange de deux parties, l’une de fer, l’autre d’argile ? Les ongles des pieds signifient, dans le sens symbolique, les rois qui doivent sortir de ce colosse. Ainsi, lorsque Daniel dit : « Comme je regardais la bête, je vis une petite corne qui sortait entre les dix autres ; trois de celles-ci lui furent arrachées, » n’est-il pas évident que Daniel désigne ici l’Antechrist, qui doit relever le royaume des Juifs. Ces trois cornes qu’il arrache à la bête, ce sont les trois rois, d’Égypte, de Libye et d’Éthiopie, qu’il vaincra et fera périr en les combattant. Enfin, après être monté au faîte de la puissance, l’Antechrist se montrera un tyran cruel, il accablera de tribulations et de persécutions les hommes qui ne voudront pas le reconnaître. Car Daniel dit[29] : « Et comme je regardais attentivement, je vis que cette corne combattait contre les saints et qu’elle avait d’abord l’avantage sur eux, jusqu’à ce qu’enfin elle fut tuée et son corps livré aux flammes pour être consumé. »



XXVI. Après un court espace de temps, il tombera du ciel une pierre qui frappera le colosse, qui le brisera et qui renversera les royaumes de la terre, et le gouvernement de l’empire universel sera donné aux élus de Dieu[30]. Cet empire est celui qui sera fondé sur une haute montagne et dont Daniel a dit : [31]« Je considérais ces choses du milieu de cette vision nocturne, lorsque je vis le Fils de l’Homme qui s’avançait sur les nuées du ciel ; et il arriva jusqu’aux pieds de l’Ancien des jours ; et il se présenta à lui. Il lui fut donné la puissance, la gloire et la domination. Il eut sous sa sujétion tous les peuples, toutes les tribus et toutes les langues. La puissance qui lui fut donnée ne passera point, et son royaume doit durer éternellement. » Il désigne par là la toute-puissance qui a été donnée au Fils par le Père, qui l’a créé Roi des cieux[32], de la terre et des enfers et de toutes choses ; des cieux, parce que le Verbe du Père existait avant la création des temps ; des choses terrestres, parce qu’il s’est fait homme parmi les hommes, pour sauver les enfants d’Adam ; enfin, Roi des enfers, parce qu’ayant passé trois jours dans le tombeau, il a vaincu la mort par la mort, et reconduit dans les cieux les ames des saints[33].



XXVII. — Toutes ces choses devant s’accomplir, les dix doigts du colosse ou de la statue signifient l’avénement des dix démocraties ; les dix têtes de la quatrième bête signifient les dix royaumes : mais nous devons examiner en détail chacune de ces prédictions, et apprécier les preuves sur lesquelles elles reposent.



XXVIII. La tête d’or du colosse, ou la lionne, signifie l’empire de Babylone ; les épaules et les bras d’argent, ou l’ours, ce sont les Perses et les Mèdes ; le ventre et le fémur d’airain, ou le léopard, ce sont les Grecs, qui, après Alexandre, ont eu la domination universelle ; les jambes de fer, ou la bête terrible et effrayante, signifient les Romains, qui ont aujourd’hui l’empire du monde ; ces traces que laissent les pieds, qui sont de fer et d’argile, et les dix cornes, marquent les royaumes et les empires à venir : le petit rejeton qui pousse entre les cornes, c’est l’Antechrist : et la pierre qui tombe du ciel et qui brise le colosse qui avait rempli la terre de sa puissance et de son nom, c’est le Christ venant juger le monde.



XXIX. Ce n’est, mon cher Théophile, qu’avec une certaine crainte que je vous confie toutes ces choses ; mais toutefois je me sens raffermi dans mes convictions par l’immense charité du Christ. Car si les Prophètes nos prédécesseurs, qui ont approfondi ces choses, n’ont pas voulu les révéler autrement de peur de jeter le trouble dans les esprits, mais les ont enveloppées sous le voile des paraboles et des énigmes, en disant que l’esprit que la sagesse éclaire pénètre ces mystères[34]. Quels écueils n’avons-nous pas à redouter, nous qui parlons ouvertement des choses dont les Prophètes n’ont parlé qu’à travers des voiles et en paraboles ? Voyons donc maintenant de quelle manière les prophéties doivent s’accomplir au sujet de cette impure prostituée ; quels châtiments lui sont réservés par la juste vengeance de Dieu, et qu’elle doit subir comme par anticipation au jugement dernier.



XXX. Venez donc bienheureux Isaïe ! déroulez-nous ici le sens caché de vos prophéties sur la grande Babylone ; ce que vous aviez prédit au sujet de Jérusalem est arrivé comme vous l’aviez annoncé ; car vous aviez dit clairement : « Votre contrée sera déserte ; vos villes seront dévorées par les flammes ; l’étranger ravagera votre pays ; vous serez témoin de ces ravages ; Jérusalem sera dans la désolation, et elle sera renversée de fond en comble par les peuples étrangers (et la suite)[35], et la fille de Sion demeurera comme une chaumière de branchages dans une vigne, comme une cabane dans un champ de concombres, et comme une ville livrée au pillage. »

Quoi donc ? tout cela n’est-il pas arrivé ? toutes vos prédictions ne se sont-elles pas accomplies de point en point ? Est-ce que le pays de Judée n’a pas été ravagé ? le temple livré aux flammes ? les moissons jetées à terre ? ses villes détruites ? N’est-ce pas l’étranger qui dévore cette malheureuse contrée ? n’est-elle pas sous le joug des Romains ? Les Juifs n’ont-ils pas reporté sur le Christ qu’ils ont déchiré et mis en croix, cette fureur dont ils furent transportés contre toi ? Tu es mort il est vrai dans le monde, mais tu vis dans le Christ.



XXXI. Auquel donner la préférence d’Isaïe ou de Jérémie ? Jérémie fut lapidé ; Jérémie l’emporte peut-être par l’autorité de son témoignage ; mais Daniel par dessus tous. Daniel, vous êtes avant tous les autres l’objet de mon admiration. Il faut aussi célébrer Jean, dont la bouche fut vouée à la vérité. Où trouverai-je des paroles pour vous glorifier ; car le Verbe a parlé par votre voix ! Vous êtes mort avec le Christ ; mais vous vivez avec le Christ. Écoutez, et réjouissez-vous ; car voilà que les choses que vous avez annoncées se sont accomplies. Vous avez entrevu ces choses à travers les voiles de l’avenir ; vous les avez annoncées aux âges suivants, et vous portez à tous les siècles les oracles de Dieu. Vous avez été suscité, afin de contribuer au salut de tous ; car le véritable prophète, n’est-ce pas celui qui, après avoir annoncé les événements, peut montrer qu’ils se sont accomplis. Vous avez été à la fois maître envers les hommes, et serviteur envers Dieu. Je proclame hautement et comme si je parlais devant vous, si vous étiez vivant, cette double gloire qui vous appartient. Et d’ailleurs, n’êtes-vous pas déjà dans les cieux en possession de la couronne de vie et d’immortalité[36] ?



XXXII. Venez donc à mon aide, bienheureux Daniel ; venez dissiper tous mes doutes. Vous prophétisez sur Babylone, que vous appelez la lionne[37] ; c’est là, en effet, où vous avez demeuré durant votre captivité. Vous avez raconté ce qui devait arriver concernant l’empire de l’ours : vous viviez encore lorsque votre prophétie faite à ce sujet s’est accomplie, et vous avez assisté à cet accomplissement. Mais vous me parlez ensuite du léopard : qui vous avait révélé ces choses, qui ne se sont accomplies qu’après votre mort[38] ? Vous me répondez : C’est Dieu. Vous l’avez confessé, et vous avez dit la vérité[39]. Vous avez dit : Le léopard s’est levé ; le bouc, chef des chèvres, est allé en avant ; il a heurté le bélier ; il a brisé ses cornes ; il l’a foulé aux pieds ; il a été son vainqueur ; il s’est élevé sur sa ruine ; sous sa domination, quatre cornes se sont levées. Bienheureux Daniel ! réjouissez-vous : vous n’avez pas faibli dans votre prédiction ; car toutes ces choses sont arrivées.



XXXIII. Maintenant faites-moi connaître la quatrième bête, la bête terrible et effroyable : « Ses dents sont de fer ; ses ongles, d’airain, mangeant et dévorant, et foulant sous ses pieds le reste qu’elle ne mangeait pas. » Voilà ce que vous avez prédit. Eh bien ! n’est-ce pas, en effet, le glaive de fer qui règne aujourd’hui ; ne dompte-t-il pas, et ne domine-t-il pas toutes choses ; ne met-il pas, bon gré mal gré, tous les peuples sous son joug ! Nous sommes témoins de toutes ces choses ; l’accomplissement de vos prophéties nous est un nouveau sujet de glorifier Dieu.



XXXIV. Mais comme nous voulions éclaircir ce qui est relatif à la grande prostituée, nous vous appelons encore à notre aide, ô bienheureux Isaïe ! Voyons ce que vous dites de Babylone[40] : « Descendez ; asseyez-vous dans la poussière, ô vierge, fille de Babylone ! asseyez-vous sur la terre ; vous n’êtes plus sur le trône ; vous ne serez plus appelée la plus délicate et la plus belle. Tournez la meule ; faites moudre la farine ; révélez ce qui vous fait rougir ; découvrez votre épaule ; levez vos vêtements ; passez les fleuves. Votre ignominie sera découverte ; votre opprobre paraîtra à tout le monde ; je me vengerai de vous, et il n’y aura point d’homme qui puisse me résister. Celui qui nous rachètera, c’est le saint d’Israël, qui est pour nous le Seigneur des armées. Asseyez-vous, demeurez dans le silence, et entrez dans les ténèbres, ô fille des Chaldéens, parce que vous ne serez plus appelée à l’avenir la dominatrice des nations. »



XXXV. « J’avais été irrité contre les hommes de mon peuple, j’avais traité comme profane mon héritage, je les avais livrés entre vos mains, et vous n’avez point usé de miséricorde envers eux : mais vous avez appesanti cruellement votre joug sur les vieillards mêmes ; vous avez dit : Je règnerai éternellement. Vous n’avez point fait de réflexions sur ce qui pouvait vous arriver un jour. Écoutez donc maintenant, vous qui vivez dans les délices, vous qui demeurez dans une pleine assurance, qui dites en votre cœur : Je suis souveraine, et après moi il n’y en a point d’autre ; je ne deviendrai point veuve et j’ignorerai la stérilité. Cependant ces deux maux viendront fondre en même temps sur vous, la stérilité et la viduité : tous ces malheurs vous accableront en punition de vos enchantements, et ceux que vous avez séduits ne vous sauveront pas. Vous vous êtes tenue assurée dans votre malice, et vous avez dit : Il n’y a personne qui me voie. C’est votre science même qui vous a séduite. Vous avez dit dans votre cœur : je suis souveraine, et il n’y en a point d’autre que moi. Le mal viendra tout à coup vous frapper, sans que vous sachiez d’où il vient. Venez maintenant avec vos enchanteurs et vos secrets de magie, pour voir s’ils vous serviront à vous sauver. Ils sont devenus comme la paille, le feu les a dévorés ; ils ne pourront délivrer leurs ames des flammes ardentes. À quoi vous serviront et le feu qui les consumera, et les charbons qui resteront de leur embrasement. Vous avez passé dans la vanité et l’inconstance tous les jours de votre vie. Tous ceux que vous avez fréquentés s’enfuiront de côté et d’autre, sans qu’aucun puisse vous aider à vous sauver. »

Voilà ce qu’Isaïe a prophétisé : voyons maintenant si Jean n’aurait pas annoncé les mêmes choses.



XXXVI. Lorsqu’il était dans l’île de Patmos, il vit l’Apocalypse, qui lui révéla d’horribles mystères ; le récit qu’il en fait contient une haute instruction. Dites-nous donc, bienheureux Jean, apôtre et disciple du Seigneur, ce que vous avez vu, et ce que vous avez vu au sujet de Babylone. Réveillez-vous et parlez ; n’est-ce pas d’ailleurs la hardiesse de vos prédictions qui fut la cause de votre exil[41] ? « Alors, dit saint Jean, un des sept anges qui avaient les sept coupes vint me parler et me dit : Venez, et je vous montrerai la condamnation de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux ; avec laquelle les rois de la terre se sont souillés, et qui a enivré du vin de la prostitution les habitants de la terre. Il me transporta donc en esprit dans le désert, et je vis une femme assise sur une bête de la couleur d’un rouge ardent ; sa bouche vomissait le blasphème ; elle avait sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate ; elle était parée d’or, de pierres précieuses et de perles, et tenait en sa main un vase d’or plein des abominations et de l’impureté de sa fornication. Et sur son front il était écrit comme un mot mystérieux : Babylone la grande, la mère des fornications et des abominations de la terre. »



XXXVII. « Et je vis cette femme enivrée du sang des saints et du sang des martyrs de Jésus ; et en la voyant, je fus frappé d’une grande stupeur. Alors l’ange me dit : De quoi vous étonnez-vous ? Je vous dirai le mystère de la femme et de la bête sur laquelle elle est assise, qui a sept têtes et dix cornes. La bête que vous avez vue était et n’est plus. Cependant un jour elle reviendra et sortira de l’abîme, pour être de nouveau exterminée ; et les habitants de la terre dont les noms ne sont pas écrits dans le livre de vie dès la création du monde, s’étonneront en voyant que cette bête était et n’est plus, et qu’elle doit revenir un jour.



XXXVIII. « En voici le sens plein de sagesse : Les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise, et ces sept montagnes représentent sept rois dont cinq sont tombés ; il en reste un, et l’autre n’est pas encore venu ; et, quand il sera venu, il faut qu’il demeure peu de temps. La bête qui était et qui n’est plus, fait un huitième roi ; elle fait partie des sept autres, et elle courra à sa perte. Les dix cornes que vous avez vues sont dix rois, qui ne sont pas encore en possession du royaume ; mais ils recevront comme rois la puissance en une même heure avec la bête ; ils auront tous un même dessein, et ils donneront à la bête leur force et leur puissance ; ils combattront contre l’Agneau, et l’Agneau les vaincra ; parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois ; et ceux qui sont avec lui sont les appelés, les élus, les fidèles.



XXXIX. « Il me dit encore : Les eaux que vous avez vues, sur lesquelles la prostituée est assise, sont les peuples, les nations et les langues. Les dix cornes que vous avez vues sur la bête sont ceux qui haïront cette prostituée, la réduiront dans la plus grande désolation, la dépouilleront ; ils dévoreront ses chairs et les feront périr par le feu. Car Dieu leur a mis dans le cœur d’exécuter ce qui lui plaît, et de donner leur royaume à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. Et quant à la femme que vous avez vue, c’est la grande ville qui règne sur les rois de la terre. »



XL. « Après cela, je vis un autre ange qui descendait du ciel, ayant une grande puissance, et la terre fut éclairée de sa gloire ; et il cria de toute sa force : Elle est tombée, elle est tombée, cette grande Babylone ; et elle est devenue la demeure des démons, la retraite de tout esprit immonde et le repaire de tout oiseau impur et haïssable : parce que toutes les nations ont bu du vin de sa furieuse prostitution, que les rois de la terre se sont corrompus avec elle, et que les marchands se sont enrichis par l’excès de son luxe. J’entendis aussi une autre voix qui venait du ciel et qui dit : Sortez de cette ville, mon peuple, afin que vous n’ayez point de part à ses péchés, et que vous ne soyez point enveloppé dans ses plaies. Car ses péchés sont montés jusqu’au ciel, et Dieu s’est ressouvenu de ses iniquités. »





Note :

  1. Ib. vii, 9 et suiv.

  2. ↑ Dan. vii, 13 et suiv.

  3. ↑ Dan. vii, 21-22.

  4. ↑ Id. ii, 34-35.

  5. ↑ Id. vii, 13.

  6. ↑ Math. xxviii, 18.

  7. ↑ S. Petr. iii, 19.

  8. ↑ Apoc. xvii, 9.

  9. ↑ Isaïe, i, 7.

  10. ↑ Timot. iv, 8.

  11. ↑ Dan. vii, 4.

  12. ↑ Id. i, 5.

  13. ↑ Id., vii, 6.

  14. ↑ Is. xlvii, 1 et suiv.

  15. ↑ Apoc. xvii, 1 et suiv.